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  • Tout désespoir en politique est une sottise absolue. Charles maurras
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  • Monarchiste par raison autant que par passion pour ces Rois qui ont fait la France. Depuis 1848 la république ne fait que détruire ce qu'ils ont construit. Comme disait Maurras "Tout désespoir en politique est une sotise absolue.

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 10:58


"Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.

Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.

Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.

Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’Eglise du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.

On ne pardonne pas les Oradours sur Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nazis
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.

Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !

Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.

Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.

Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l’écorcheur,
Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur…
Ni votre grand Saint-Just disant qu’en ce domaine

Peau d’homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine…
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.

Quand vous abominez les gardiens sataniques
De l’affreux Buchenvald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques ?

Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages
Voulus républicains mais surtout révoltants.

Attachant l’un à l’autre, une fille et son père,
Une mère et son fils, un prêtre et une sœur,
Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs
Aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.

Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire,
Il apparaît plus triste à l’approche du port.

Je ne fêterai pas, non plus, la guillotine,
Ce symbole attitré de la révolution.
Ce moyen fraternel d’abreuver nos sillons,
Comme vous le chantez d’un sang que moi j’estime.

Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop coulé de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.

Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières,
Etables et clochers. Vous traîniez les enfers
Pour faire du bocage un immense désert
Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre…

Vous n’aviez pas pensé que tout le sang versé
Au terroir de l’amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.

La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir
Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir
Ne dépende jamais du nombre et de la somme…

Aujourd’hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
Quand le monde a jamais plus désiré la paix…

Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération."

Pierre d’ANGLES Janvier 1989
                                                                              

Dans un autre style: Goldofaf....


Par Merl1 - Publié dans : Royalisme
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 17:11
Le duc et la duchesse de Vendôme annoncent la naissance du prince Gaston de France, né ce jeudi 19 novembre 2009. Nous avons un dauphin.Les Photos du jeune Gaston ici: http://fotoglif.com/f/qfhoa0fftdub/pthmi994siy5
C'est un très heureux évènement pour tous les royalistes. Surtout pour les Orléanistes.....




"Héritier des quarante rois qui ont fait la France, le prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme, est le fils du comte de Paris. Descendant légitime de la dynastie nationale française, Dauphin de France, il assume pleinement la tradition de dévouement de sa famille au service de la France et des Français d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Il se définit comme prince chrétien et prince français : "Je pense en prince chrétien, j'agis en prince français". Dans son livre Un Prince français, il raconte son destin et montre ce que peut dire et faire, aujourd'hui, un prince de France. Il a fondé l'association Gens de France, dont le but est d'aider, susciter, animer et favoriser toutes les initiatives dont l'objet concourt réellement à l'amélioration des relations entre les personnes, au bien de la France et à son rayonnement à l'étranger. A la poursuite de ces objectifs, il apporte tout le poids de son prestige personnel.

Titulaire d’une double maîtrise en droit et en philosophie, et d’un MBA d'administration des affaires obtenu à Los Angeles, le prince Jean a travaillé pendant dix ans comme consultant dans un cabinet internatinal de conseil, puis comme cadre dans une grande banque française. Depuis 2007, il a décidé de se consacrer à son rôle de prince de France et, professionnellement, à la promotion du patrimoine historique et culturel français en France et à l’étranger (à travers son entreprise Avenir et Patrimoine).

Prince tourné vers l’avenir, il a, depuis plus de dix ans, parcouru la France et rencontré des acteurs de la vie économique, sociale, culturelle et politique. Il a pu ainsi acquérir une vision précise, profonde et générale de notre pays. Il a complété cette démarche par des voyages à l’étranger où il a été reçu non seulement comme un témoin du passé de la France mais aussi comme une incarnation de son avenir.

En octobre 2009, il a effectué une première synthèse de son expérience dans son livre d'entretiens Un Prince français (éd. Pygmalion). Dans cet ouvrage, il évoque son destin personnel et sa place dans la Famille de France, et présente les aspects essentiels de son engagement, en tant que prince de France, au service de la France et des Français.

Symbole d’unité, principe vivant d’identité, il représente la permanence nécessaire à la bonne évolution d’un monde qui bouge. Entre les urgences de la mondialisation et de la crise et les besoins d’identité et d'enracinement, il veut occuper utilement une place laissée vacante et pourtant indispensable à l’intérêt national.

De nombreux pays européens profitent, chacun à leur manière, du bienfait de la légitimité naturelle offerte par les familles princières ou royales. Une telle présence a le mérite de garantir la pérennité du bien commun des familles, des entreprises et de la nation. Dès aujourd'hui, en France, le prince Jean propose aux Français d'écouter sa voi."
http://www.gensdefrance.com/gdefrance1/index.php?option=com_content&task=view&id=52&Itemid=1

 

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 17:26

Le duc et la duchesse d’Anjou seront parents de jumeaux au printemps prochain. Le couple a déjà une fille Eugénie.
C'est une très belle nouvelle surtout pour les légitimistes....Mais comme je suis providentialiste, je m'en réjouit.


Ils ont l'air heureux non?

Louis de Bourbon, duc d'Anjou, dit Louis XX
« Je n’entends pas m’adresser aux nostalgiques mais aux porteurs d’espoir ; à ceux qui n’ont pas peur des lendemains selon la belle formule du feu Saint-Père. Je le fais avec d’autant plus de conviction que cet espoir n’est pas une utopie. Il est prouvé en permanence par les dix siècles d’histoire que ma famille a écrit avec les Français. Espoir insufflé par Hugues Capet et les premiers capétiens lorsqu’ils ont restauré le royaume au Xème siècle. Espoir de la souveraineté retrouvée avec Jeanne d’Arc et Charles VII lorsque certains avaient failli faire disparaître la France avec le traité de Troyes qui sacrifiait notre indépendance en même temps qu’il niait la légitimité de la succession statutaire. Espoir encore, incarné avec le bon Roi Henri IV lorsqu’il a reconstruit le royaume après trente ans de guerres. Chaque fois ce fut l’union de la dynastie avec les Français qui a permis de reprendre le chemin des lendemains meilleurs. Quelle belle leçon ! Cet espoir, en tant qu’héritier légitime des Rois de France, je souhaite l’incarner. » (Extrait d'un message à l'occasion des cérémonies du 21 janvier 2008)"
http://trone.forumpro.fr/


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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 18:38

Charles Maurras

Journaliste, homme politique, écrivain et poète. (1868-1952)




http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=576


"Né à Martigues (Bouches-du-Rhône), le 20 avril 1868.
Issu d’une vieille famille provençale, atteint de surdité dès l’enfance, Charles Maurras grandit dans un milieu traditionaliste et fit ses études au collège catholique d’Aix-en-Provence. Venu adolescent à Paris, il se voua à l’étude des humanités gréco-latines ; à dix-sept ans il publiait son premier article dans les Annales de philosophie chrétienne. Il devait collaborer par la suite à différents journaux et revues : L’Événement, La Revue bleue, La Gazette de France, La Revue encyclopédique. Il s’y faisait le chantre d’une conception classique de la « véritable » pensée française, contre les excès irrationnels du romantisme, qu’il considérait comme une forme de décadence.
Marquée par le même traditionalisme, sa pensée politique en fit le défenseur d’un patriotisme, que Maurras qualifiait lui-même de « nationalisme intégral » et qui repose sur la condamnation sans appel des erreurs commises depuis la Révolution, le rejet de tous les principes démocratiques, jugés contraires à l’inégalité naturelle, le retour enfin à une monarchie héréditaire.
Son militantisme devait conduire Charles Maurras à créer le groupe des Néo-monarchistes et à fonder, en 1899, la revue de L’Action française. Militant en faveur du catholicisme comme principe d’ordre social, mais agnostique par convictions personnelles, Maurras allait s’attirer les foudres de l’Église, qui condamna L’Action française en 1926 et mit à l’index plusieurs des livres de l’écrivain, dans une œuvre qui comporte de nombreux titres : Le Chemin de Paradis (1895), Trois idées politiques (1898), Enquête sur la monarchie (1900-1909), Anthinéa (1901), Les Amants de Venise : George Sand et Musset (1902), L’Avenir de l’intelligence (1905), Le Dilemme de Marc Sangnier (1906), Kiel et Tanger (1910), La Politique religieuse (1912), Romantisme et Révolution (1922), Le Mystère d’Ulysse (1923), La Musique intérieure (1925), Barbarie et Poésie (1925), Un débat sur le romantisme (1928), Au signe de Flore (1931), L’Amitié de Platon (1936), La Dentelle du rempart (1937), Mes idées politiques (1937), Quatre poèmes d’Eurydice (1938), Louis XIV ou l’Homme-Roi (1939), La Sagesse de Mistral (1941), La Seule France. Chronique des jours d’épreuve (1941), De la colère à la justice (1942), etc.
Il eut une grande influence sur une partie de la jeunesse, celle qui se groupa dans le mouvement des Camelots du roi.
Charles Maurras, qui avait dénoncé dès après la Première Guerre mondiale l’insuffisance du traité de Versailles et condamné, par antigermanisme, la politique de rapprochement avec l’Allemagne menée par Briand, devait cependant, par crainte de la menace communiste, approuver les accords de Munich et se faire le défenseur, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, des thèses pacifistes. En 1940, il saluait comme une « divine surprise » l’arrivée du maréchal Pétain au pouvoir. Pendant l’Occupation, il se fit, avec toute sa vigueur polémique, l’apologiste du gouvernement de Vichy et l’inspirateur de la politique de Collaboration.
Condamné en 1945 par la haute cour de justice de Lyon à la réclusion à perpétuité et à la dégradation nationale, il fut interné à Riom, puis à Clairvaux. En 1952, sa santé déclinante le fit admettre à la clinique de Saint-Symphorien-lès-Tours, où il devait s’éteindre.
Charles Maurras, après un premier échec contre Jonnart en 1924, avait été élu à l’Académie française le 9 juin 1938 au fauteuil d’Henri-Robert, par 20 voix contre 12 à Fernand Gregh ; il était reçu le 8 juin de l’année suivante par Henry Bordeaux.
Sa condamnation entraînait automatiquement sa radiation de l’Académie (article 21 de l’ordonnance du 26 décembre 1944) ; il fut en fait décidé, lors de la séance du 1er février 1945, qu’on déclarerait vacant le fauteuil de Maurras, sans pour autant voter la radiation. Ainsi, Charles Maurras, comme le maréchal Pétain, mais à la différence d’Abel Hermant et Abel Bonnard, ne fut remplacé sous la Coupole qu’après sa mort.
Mort le 16 novembre 1952."

http://maurras.net/textes/

Par Merl1 - Publié dans : Maurras
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 18:22

"L'état des lieux du royalisme en France n'avait pas été dressé depuis vingt ans... c'est fait.
Ce n'est pas le bébé d’un mouvement ou d’un autre ni dirigé contre un mouvement ou un autre… mais un travail objectif engagé et effectué par SYLM afin de mieux percevoir ce que sont et ce que veulent les royalistes au XXIe siècle.

Dirigé par Sylvain Roussillon, Commissaire des Assises d'août 2008 à août 2009, ce Livre Blanc est la contribution de SYLM au projet d'Assises du Royalisme mené depuis 2007 par Gérard Leclerc et le Groupe de Liaison Royaliste. Nous souhaitons qu'il permette aux organisateurs de mieux appréhender l'attente exprimée par l'ensemble des royalistes de France afin que ces rencontres programmées soient une réussite.
Le royalisme en France
Nous avons associé à cette initiative les royalistes indépendants, inorganisés qui, nous le savons, sont nombreux et ont aussi des choses à exprimer. Nous avons pris la peine d’avertir de la tenue de ce questionnaire l’ensemble des mouvements, groupes et organisations qui nous semblent représentatifs du royalisme français, car nous étions aussi soucieux de lire leurs contributions. Nous tenions à toucher aussi bien les intellectuels que les opérationnels, aussi bien les anciens que les jeunes, aussi bien les mouvements que la diaspora

Il y avait en effet urgence, non pas à refonder quoi que ce soit, mais bien à clarifier ce qu’est le royalisme aujourd’hui pour savoir ce qu’il sera demain.

Parviendrons-nous à endiguer notre lent déclin en posant les bonnes questions et en apportant des réponses ? Demeurerons-nous dans le champ de l’action politique ou glisserons nous, toujours un peu plus, sur la pente de la nostalgie historique ? Le royalisme sera t-il encore, dans ce siècle, une force de proposition et d’action politique ou sera-t-il condamné à une lente fossilisation ?

Vous vous êtes exprimés et nous vous en livrons le résultat.

La voix du peuple royalistefut tout autant entendue et écoutée que celle des mouvements, associations et groupes, en toute objectivité.

L'ensemble des structures a été invité à soutenir activement cette initiative d'établir un état des lieux libre, indépendant et professionnel.

Si vous avez des avis à donner, des suggestions à faire au sujet du questionnaire, de l'analyse que nous publions ou de la tenue d'éventuelles Assises du Royalisme Français, merci d'utiliser le formulaire de contact mis à votre disposition."

L'équipe SYLM
http://assises.monarchiste.com/?l=fr&home

Pour illustrer, je sais pas si il faut en rire ou en pleurer (merci à Pays de Caux sur VLR) : http://img709.imageshack.us/i/roycoland.jpg/




Par Merl1 - Publié dans : Royalisme
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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 20:17

La Marseillaise des Blancs 1793



Allons armée catholique
Le jour de gloire est arrivé
Contre nous de la République
L'étendard sanglant est levé (bis)
Otendez vés dans quiés campagnes
Les cris impurs des scélérats?
Gle venans jusque dans vos bras
Prendre vos feilles et vos femmes.
Aux armes Poitevins! formez vos bataillons
Marchez, marchez, le sang des Bleus rogira vos sellions

Quoë ! dans gueux infâmes d'hérétiques
Ferions la loë dans nos fouiers !
Quoë ! dans muscadins de boutiques
Nous écraseriant sos leurs pieds (bis)
Et le Rodrigue (1) abominable
Infame suppôt dau démon
S'installerait on la méson
De notre Jesus adorable
Aux armes Poitevins !

Tromblez, pervers et vous timides
La bourrée dans dus partis
Tromblez ! vos intrigues perfides
Allant onfin se mettre à prix ! (bis)
Tot est levé pre vé combattre
De Saint Jean d'Monts à Beaupréau
D'Angers à la ville d'Airvault
Nos gâs ne volent que se battre
Aux armes Poitevins !

Chrétiens, vrais faits de l'Eglise
Séparez de vos ennemis
La faiblesse à la pôu soumise
Que voirez on pays conquis ; (bis)
Mais quiés citoyens sanguinaires
Mais les adhérents de Camus (2)
Quiés prêtres jureurs et intrus
Cause de toutes nos misères
Aux armes, Poitevins!




La messe en mer


1- Mais, comment ferez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais comment ferez-vous, l’abbé,
Pour nous dire la Messe ?
- Lorsque le Soir sera tombé
Je tiendrai ma promesse !

2- Mais, comment ferez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais comment ferez-vous, l’abbé,
Votre Eglise est en cendre ?
- Vers l’Océan je descendrai ;
Voulez-vous y descendre ?

3- Mais, comment ferez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais comment ferez-vous, l’abbé,
Nul Autel ne s’y lève ?
- Sur un bateau j’officierai ;
Vous serez sur la grève !

4- Mais, comment ferez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais comment ferez-vous, l’abbé,
Sans Nappe en fine toile ?
- Notre Doux Seigneur poserai
Sur un morceau de Voile !

5- Mais, comment ferez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais comment ferez-vous, l’abbé,
Sans chandelles, sans cierges !
- Les Astres seront allumés
Par Madame la Vierge !

6- Mais, comment ferez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais comment ferez-vous, l’abbé,
Sans enfant de Maitrise ?
- Pour bel enfant de chœur j’aurai
Un vieux à barbe grise !

7- Mais, comment ferez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais comment ferez-vous, l’abbé,
Sans chantre à la voix large ?
- Pour me répondre au Kyrie
J’aurai le Vent du Large !

8- Mais, comment ferez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais comment ferez-vous, l’abbé,
Sans vos Orgues absentes ?
- Jésus touchera le clavier
Des Vagues mugissantes !

9- Mais, comment ferez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais comment ferez-vous, l’abbé,
Si l’Ennemi vous trouble ?
- Une fois , je vous bénirai ;
Les Bleus bénirai double !

10- Mais, de vous massacrer, l’abbé ?
Ma Doué !
Mais de vous massacrer, l’abbé,
Ils auraient ben l’audace !
- Bah ! dans le Ciel je monterai
Préparer votre place !

11- Où nous placerez-vous, l’abbé ?
Ma Doué !
Où nous placerez-vous, l’abbé,
Qu’on s’y trouve sans peine ?
- Auprès du Roy martyrisé,
Aux pieds de notre Reine !




Nous sommes gars de Bretagne 1899

1
Nous sommes gars de Bretagne
Fidèles au Roi,
Au Roi !
Nos aïeux ont fait campagne
Pour venger le Roi,
Le Roi!
Et la lande armoricaine
En est rouge encor' dondaine.
Ah ! Ah ! Ah !
Debout les gars
Vive le Roi

II
Nos pêcheurs quittaient leurs roches
Pour venger le Roi
Le Roi !
Nos fermiers leurs moissons proches
Pour venger le Roi
Le Roi !
Nos « Messieurs » leurs biaux domaines
Criant en chemin, dondaine
Ah! Ah! etc.

III
Nos gars avaient â leur tête
Pour venger le Roi
Le Roi !
Bonchamp. Stofflet ou Charette
Ces vengeurs du Roi
Du Roi !
Fronts de granit, coeurs de chêne
Tombaient en criant, dondaine
Ah ! Ah ! etc

IV
Nos gars n'ayant point d'épées
Pour venger le Roi
Le Roi !
Leurs faulx, dans le sang trempées
Pour venger le Roi
Le Roi !
Couchaient les Bleus par centaines
Comme le blé noir, dondaine
Ah ! Ah ! etc


V
Ce fut une rude guerre
La guerre du Roi ;
Du Roi !
De nos gars n'en revint guère ;
Sont morts pour le Roi
Le Roi !
Mais de la Vendée au Maine
Nous l'aimons toujours, dondaine
Ah ! Ah ! Ah ! etc
VI
Si la nation française
Réclame son Roi
Son Roi !
Tout comme en Quatre vingt treize
Luttons pour le Roi
Le Roi
S'il le faut, l'arme sereine,
Marchons à la mort, dondaine
Ah ! Ah ! Ah ! etc.

http://www.dailymotion.com/video/x44ega_1898-debout-les-gâs_music


Par Merl1 - Publié dans : Chants
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 00:56



C'était il y a 25 ans on pouvait encore fumer à la télé sans être acusé de crime contre l'humanitée. Et Ardisson Il pouvait encore ouvrir sa  gueule.
Liberté.....?
Un document sonore sur europe 1 ici :

Par Merl1 - Publié dans : Thierry Ardisson
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 01:41
Par Merl1 - Publié dans : Prière
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 02:46
Par Merl1 - Publié dans : Humour
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 14:39

Je vous conseille la lecture du roman "le camp des saints" de jean Raspail, écris dans les années 1970. Mais toujours d'actualité......
Par Merl1 - Publié dans : Jean Raspail
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 07:13
                                                                                    "Arlequin de PicassoEric Besson a dit au 4000 de La Courneuve : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France du métissage » (AFP).
Ça m'a cloué dans le voltaire !
J'avais ressenti une certaine empathie avec ce socialiste jospinien qui, sur ordre du prince, lançait l'opération politicienne la plus casse-gueule du quinquennat, l'identité nationale. Il fallait être sacrément couillu ou sensible au martyre politique pour attaquer le fonds de commerce du Front National du vivant de l'ogre de Montretout. Aussi, après un premier Byrrh, ai-je relu posément la déclaration bessonnienne faite en terre d'islam. J'ai dû remettre ça !

La France, un peuple ?
Le roi parlait des peuples de France. La République en a fait "un peuple" après la défaite de 1870 pour cimenter la future levée en masse. La revanche était programmée au même moment que se signait le traité de la Galerie des Glaces, ce que le comte de Chambord avait très bien anticipé.
Le matriçage sera confié à l'Instruction publique et à l'Administration. La mission était accomplie en 1914 puisque tous les voltigeurs de pointe comprenaient les ordres en français, alors que leurs camarades flamands de Belgique n'entravaient rien aux ordres des officiers wallons. A noter que les Alsaciens et Mosellans qui avaient été privés de ce matriçage, furent considérés après la victoire comme de nouveaux Français, un peu "spéciaux", parfois carrément suspects.

Ce peuple fait de peuples très anciens est resté un peuple malgré tout. A preuve, on le reconnaît facilement à l'étranger parmi dix autres : il ignore la géographie, abhorre les courants d'air et redemande toujours du pain. M. Besson aurait pu dire par exemple que le peuple de France devait (dans son esprit) accueillir ceux des peuples voisins qui le souhaitaient. Il aurait exprimé un choix politique, sans insulter la vieille Gaule qui l'emmerde !

Que la France ne soit pas une langue m'exaspère au plus haut point car c'est le signe distinctif le plus prestigieux que nous ayons encore dans le monde. Que pour des raisons diverses nos guichets administratifs fassent l'effort de comprendre les dialectes des rastaquouères qui y courent, c'est faire preuve de charité, mais il en est encore de nombreuses gens parmi ces malvenus qui parlent le français grâce à l'empreinte impériale que nous avons laissé sur le globe. C'est pourquoi d'ailleurs je suis personnellement bien moins sévère avec "nos" africains qu'avec les pouilleux de l'Est qui déferlent chez nous comme des doryphores. Même s'il pensait aux langues périphériques comme le basque ou le breton, ou aux langues romanes (aujourd'hui académiques) comme le provençal ou le gascon, Besson a dit une connerie. Il est pourtant de la Drôme et pas des Vosges (le fameux "crétin des V." de nos leçons de choses).

Pour la question de la religion, je dirais que si le substrat reste catholique romain et que le patrimoine immobilier renforce cette empreinte, et comment ! la France est de tous les pays d'Europe celui qui a aujourd'hui le moins de religion. Les gens sont majoritairement athées ou indifférents, 4% vont à la Messe, 4% à la Prière du vendredi, et c'est peut-être de ce côté (les 92 autres pour cent) que viendra la réaction à l'islamisation, puisque le camp catholique proclame l'oecuménisme aux religions du Livre. Ceux qui, avant d'entendre ça ont lu le Coran, savent qu'on se fout d'eux. Le seul barrage qui tienne est la laïcité. La France n'est plus une religion ? Presque plus !

Le conglomérat métissé fait un peu peur car on y voit un immense bordel ethnique. Certes, on touche du doigt ce désordre sur tout le territoire et le communautarisme est en marche. Attendons-nous à ce que notre société s'organise progressivement sur le modèle américain. Ceux qui se "sentent" faisant partie d'une minorité visible cherchent plus à protéger leur spécificité qu'à se fondre dans le moule national.
Franchement, je ne vois pas comment l'éviter et c'est une des raisons qui me poussent à freiner mon impatience d'analyses sur tout et rien.
La France du métissage de Besson est en marche. Le métissage stricto sensu est une affaire personnelle ; quand il s'institutionnalise, il indique une mutation. Sans doute serait-il plus utile de mieux organiser son futur que de brandir des revendications identitaires qui ont si peu d'écho dans le "peuple". Du métissage, le veau national s'en tape, s'il a son livret A, une bagnole et une retraite convenable. A quoi bon le harceler ! Il est sourd, sauf pour faire une audience d'enfer aux émissions de télé les plus cons !

Il reste donc à choisir pour le cas Besson entre la constatation d'une "réalité" du 9-3 ou l'affirmation d'une volonté politique. Je n'en sais rien, mais le "pays réel" est pour sûr bien différent du modèle original, et l'identité, ça ramassera des voix qui pourraient manquer aux régionales.

Quand même, j'aimais mieux avant."

Europe sans la France
Par Catoneo  sur http://royalartillerie.blogspot.com/2010/01/le-dessouch.html
Par Merl1 - Publié dans : Actualité Française
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 07:38
Nous sommes gars de Bretagne 1899


1
Nous sommes gars de Bretagne
Fidèles au Roi,
Au Roi !
Nos aïeux ont fait campagne
Pour venger le Roi,
Le Roi!
Et la lande armoricaine
En est rouge encor' dondaine.
Ah ! Ah ! Ah !
Debout les gars
Vive le Roi

II
Nos pêcheurs quittaient leurs roches
Pour venger le Roi
Le Roi !
Nos fermiers leurs moissons proches
Pour venger le Roi
Le Roi !
Nos « Messieurs » leurs biaux domaines
Criant en chemin, dondaine
Ah! Ah! etc.

III
Nos gars avaient â leur tête
Pour venger le Roi
Le Roi !
Bonchamp. Stofflet ou Charette
Ces vengeurs du Roi
Du Roi !
Fronts de granit, coeurs de chêne
Tombaient en criant, dondaine
Ah ! Ah ! etc

IV
Nos gars n'ayant point d'épées
Pour venger le Roi
Le Roi !
Leurs faulx, dans le sang trempées
Pour venger le Roi
Le Roi !
Couchaient les Bleus par centaines
Comme le blé noir, dondaine
Ah ! Ah ! etc


V
Ce fut une rude guerre
La guerre du Roi ;
Du Roi !
De nos gars n'en revint guère ;
Sont morts pour le Roi
Le Roi !
Mais de la Vendée au Maine
Nous l'aimons toujours, dondaine
Ah ! Ah ! Ah ! etc
VI
Si la nation française
Réclame son Roi
Son Roi !
Tout comme en Quatre vingt treize
Luttons pour le Roi
Le Roi
S'il le faut, l'arme sereine,
Marchons à la mort, dondaine
Ah ! Ah ! Ah ! etc.
Par Merl1 - Publié dans : Chants
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 09:06



Et puis celle là est plus polémique........



Par Merl1 - Publié dans : Chants
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 09:19
Par Merl1 - Publié dans : Chants
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 16:57

logo RFI







http://royalartillerie.blogspot.com/2010/02/actualite-de-lancien-droit.html






"Le 21 janvier 2010, le Président des Lys de France était l’invité de RFI (Radio France International) pour débattre sur « le prétendant à la Couronne de France ». Son interlocuteur, Jean-Sébastien Robine, rédacteur en chef du magazine « People & Gotha » et conseiller du Comte de Paris, faisait reposer son argumentaire sur sa reconnaissance présidentielle et affirma que la fonction essentielle d’un prince était d’être « le gardien de la mémoire historique de la France ». C’était ignorer les lois fondamentales du royaume et l’idéal du prince justicier, l’histoire du Droit se confondant avec l’histoire de la monarchie. Plus de deux siècles après la fin de l’Ancienne France, la monarchie est toujours d’actualité. Certaines lois votées récemment en attestent.
lys aux lauriers des LDFAinsi, le 26 janvier 2010, l’Assemblée nationale a voté une loi reconnaissant l’inceste¹ comme un acte criminel. Pourtant, les légistes des Lumières, rédacteurs du Code Pénal de 1791, l’avaient aboli au nom de la liberté individuelle car ils estimaient qu’il s’agissait d’un crime « religieux » au même titre que le blasphème, le suicide, l’adultère, la bestialité ou le sacrilège : ces infractions relevant uniquement de la morale religieuse issue de la chrétienté. Bien entendu, cette « laïcisation » du droit était conforme à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui en son article 4 proclame que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Ces dépénalisations seront confirmées en 1810 par le Code Pénal voulu par Bonaparte, fils de la Révolution. Quant à la bestialité (ou zoophilie), il faudra attendre 2004 pour voir le législateur, au nom de la protection des animaux (!) la réinscrire dans le droit pénal.

cour d'appel de DouaiDepuis l'ordonnance criminelle de 1670 de Louis XIV, le Parlement connaissait l’appel du jugement pénal condamnant l’accusé à une peine corporelle (condamnation à mort, galères…). Ce double degré de juridiction sera aboli à la Révolution. Les réformateurs ont alors institué la cour d’assisses avec un jury populaire qui désormais, « Au nom du peuple français », rend un jugement incontestable : le peuple souverain ne pouvant pas se tromper. Mais, en 2000, sous la contrainte de la Cour européenne des droits de l’homme, la France a rétabli le double degré de juridiction en instituant pour les condamnés la faculté d’interjeter appel. En 2002, après 15 ans d’emprisonnement, Patrick Dils a été le premier condamné à exercer un recours devant la cour d’assisses d’appel, il sera acquitté et indemnisé pour l’erreur² judiciaire subie.

Jean ChouanAinsi, nous réalisons que derrière les « beaux » principes d’humanisme et de justice se cachent de réelles dérives républicaines. Tandis que la Révolution française affirmait défendre les libertés individuelles, un décret en 1791 déportait les prêtres réfractaires. Puis, la loi des suspects (1793) condamnait ceux qui « n'ayant rien fait contre la Liberté, n'ont rien fait pour elle ». Que dire aussi de cette loi démocratique qui appelait « les soldats de la Liberté à exterminer les brigands de la Vendée », une « spécificité » française car ni les nationaux-socialistes ni les communistes ne légiférèrent sur l’extermination.
Le 21 février 2007, Lionel Luca déposait une proposition de loi relative à la reconnaissance du génocide vendéen. Depuis, le Premier ministre, citoyen de Solesmes, ne l’a toujours pas inscrite à l’Ordre du jour de l’Assemblée. Il serait attristant d’en déduire qu’il s’agissait d’une sordide manoeuvre électoraliste prise à quelques semaines de l’élection présidentielle afin de s’assurer le soutien de l’électorat du vendéen Philippe de Villiers !

carmélites à l'échafaudEnfin, les Lumières voulaient bannir l’arbitraire³ dans les affaires criminelles. Au contraire, la loi du 22 prairial supprima les droits de la défense et tous les justiciables découvrirent le sens du mot « égalité » lorsqu’ils entendirent la seule sentence possible : la mort. Ainsi, les treize Carmélites de Compiègne seront condamnés à monter « à l’autel des martyres » après avoir été reconnues coupables « de former des rassemblements et des conciliabules contre-révolutionnaires, d'entretenir des correspondances fanatiques et de conserver des écrits liberticides. ». Lorsque sœur Henriette de la Providence demanda ce qu'il fallait entendre par le mot de « fanatique », elle reçut cet aveu qui devait les remplir d'une joie indicible : « J'entends par là votre attachement à ces croyances puériles, vos sottes pratiques de religion ». A ce jour, malgré les nombreux martyrs de la foi reconnus par l’Eglise, la République française, pourtant responsable de ces crimes, n’a toujours pas fait acte de repentance... Au contraire, elle continue sa politique christianophobe (loi sur le travail du dimanche, suppression du caractère férié du Lundi de Pentecôte - rétabli à la veille des élections municipales -, politique « raciale » ou de la « diversité » au dépend des chrétiens…).

Note (1): dans les travaux préparatoires, François Zocchetto (Centriste) a souligné qu’un viol qui serait commis par un fils sur sa mère ne serait pas qualifié d'incestueux. Dans ces conditions, il a souhaité que le paragraphe inséré dans le code pénal soit intitulé « De l'inceste commis sur des mineurs ».
Note (2): Francis Holmes sera convaincu du double meurtre d'enfants.

louis d'or du roiVoilà ! Ce texte, s'il n'est pas fon.da.men.tal, est très juste de ton et porte très bien l'intention de l'invité à l'émission radiophonique. On aimerait toujours voir autant d'aisance et de clarté dans les interventions royalistes sur les médias. Merci au président de Lys de France, Nicolas Chotard qui ne compte ni peines ni soins à la défense du roi en France, du Roi de France.
L'émission elle-même doit être archivée chez Radio France. On accède à un podcast par le lien copiable ci-dessous que je donne en clair, mais je n'ai pas réussi personnellement à le charger (un pb de lecteur chez moi) :
http://www.rfi.fr/contenu/20100121-monarchie-quel-pretendant-le-trone-france"
Par Merl1 - Publié dans : Histoire
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Robert Brasillach  - Comme le temps passe

«La merde a de l'avenir. Vous verrez qu'un jour on en fera des discours.»
Louis-Ferdinand Céline

«
Sachez avoir tort. Le monde est rempli de gens qui ont raison. C'est pour cela qu'il écoeure.»
 Louis-Ferdinand Céline

"A force de murmurer le nom du Roi, naîtront l'espoir du Roi, puis la nécessité du Roi, enfin la Royauté renaîtra."
 Talleyrand

"La volonté, la décision, l'entreprise sortent du petit nombre; l'assentiment, l'acceptation, de la majorité. C'est aux minorités qu'appartiennent la vertu l'audace, la puissance et la conception. "

Enquête sur la monarchie ( Maurras)


 

«La démocratie, qui semble être la règle du monde moderne, et qui n'en est que la punition.»
Jules Barbey d’Aurevilly] - Sensations d'histoire

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