Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Tout désespoir en politique est une sottise absolue. CM

Articles récents

Politique d’abord ?

22 Octobre 2017 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Maurras, #Royalisme

Le célèbre slogan maurrassien «  Politique d’abord  », qui constitue le titre du chapitre VIII de la troisième partie de La Démocratie religieuse, est précédé de l’éclairant récit des mésaventures des cloches de Suresnes. Une souscription venant d’être lancée pour remplacer les cloches de l’église de Suresnes, fondues pour ériger un bronze d’Émile Zola, le maître de Martigues observe à la fois certes la générosité mais aussi l’inanité du geste. À peine installées, ces cloches pourront être légalement déposées pour « servir à quelque statue du traître Dreyfus ». Une nouvelle souscription permettra de réinstaller des cloches qui seront alors envoyées à la fonte « pour la statue équestre du traître Ullmo » et ainsi de suite. Les fidèles souscripteurs sont alors les « moutons toujours tondus de la protestation oratoire et (les) laborieuses fourmis de la reconstruction en vain » alors que « c’est à la place Beauvau (siège du ministère de l’Intérieur) qu’il nous faut porter, non pas du bronze, non pas de l’or, mais du fer ».

Maurras observe par ailleurs que lorsque les religieux furent chassés de France, les catholiques « ne songèrent pas à chasser les expulseurs du pouvoir ; ils s’appliquèrent à trouver des biais ingénieux pour faire rentrer les expulsés en conformité avec les lois existantes ». Fort de ces observations, le dirigeant de l’Action française en appelle à un changement de régime et édicte son célèbre Politique d’abord, dont le but ultime est la prise du pouvoir par tous les moyens « même légaux » afin que les cloches de l’église de Suresnes ne soient plus menacées par un pouvoir politique foncièrement anti-catholique. Il n’y a rien à rétorquer à cela. Il faut cependant observer que la restauration, en France, par la voie démocratique, d’une autorité politique légitime animée d’un réel souci du bien commun se heurte à deux difficultés majeures. Tout d’abord un système établi, étranger à notre génie national, qui s’il gouverne mal se défend bien ayant en particulier à sa disposition l’ensemble des pouvoirs judiciaires, policiers, financiers et médiatiques. Ensuite l’affaissement d’un peuple arraché à ses racines, culpabilisé par une repentance permanente, abruti par le zapping Internet, rendu esclave de ses passions consuméristes, n’ayant plus même l’instinct de sa survie qui s’incarnerait dans la défense résolue de son identité et la transmission généreuse de la vie.

Source

Lire la suite

16 octobre 1793 : la Reine de France, Marie-Antoinette, est guillotinée

16 Octobre 2017 , Rédigé par Merl1

 

C’est à vous, ma sœur que j’écris pour la dernière fois.

Je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse – elle ne l’est que pour les criminels – mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J’ai appris par le plaidoyer même du procès que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre. Je ne sais pas même si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour, lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous et jouir en entier de vos tendres soins. Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer, que les principes et l’exécution exacte de ses devoirs, sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelles en feront le bonheur ; que ma fille sente qu’à l’âge qu’elle a, elle doit toujours aider son frère, par les conseils que l’expérience qu’elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer ; que mon fils à son tour, rende à sa sœur tous les soins, tous les services que l’amitié peut inspirer ; qu’ils sentent enfin tous deux que dans quelque position qu’ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union ; qu’ils prennent exemple de nous. Combien dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolation, et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami, et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille ? Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. […]

Il me reste à vous confier encore mes dernières pensées. J’aurais voulu les écrire dès le commencement du procès, mais, outre qu’on ne me laissait pas écrire, la marche a été si rapide que je n’en aurais réellement pas eu le temps.

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée, et que j’ai toujours professée. N’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe. J’espère que, dans Sa bonté, Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps, pour qu’Il veuille bien recevoir mon âme dans Sa miséricorde et Sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais et à vous ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu leur causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J’avais des amis ; l’idée d’en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j’emporte en mourant. Qu’ils sachent du moins que jusqu’à mon dernier moment, j’ai pensé à eux.

Adieu, ma bonne et tendre sœur. Puisse cette lettre vous arriver. Pensez toujours à moi ; je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! qu’il est déchirant de les quitter pour toujours ! Adieu, adieu, je ne vais plus que m’occuper de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre, mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot et que je le traiterai comme un être absolument étranger.


 

Lire la suite

Les femmes mutilées par la Révolution

9 Octobre 2017 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme, #Histoire, #Catholicisme

 

Les représentations du corps en disent long sur les sociétés. Notamment sur la place qu’elles accordent aux femmes. Qu’en était-il sous la Révolution française  ?

Cette année, pour la première fois, un manuel scolaire offre un schéma de l’appareil reproducteur féminin scientifiquement correct. En question  : la représentation du clitoris. Cris de joie chez les féministes, le patriarcat est en train de tomber  ! Néanmoins, cette révélation anatomique n’est pas nouvelle  : les premières représentations correctes datent du XVIe siècle. Mais alors, où était passé le clitoris  ? Les courants d’histoire influencés par le marxisme nous ont conditionnés à croire que l’Histoire est une grande marche vers le progrès, conviction renforcée par la pédagogie à base des fameuses frises chronologiques. C’est évidemment faux  : l’Histoire est sinusoïdale. Le rapport au corps, et notamment celui des femmes, ne déroge pas à la règle. Car c’est là que se pose le problème qui nous intéresse  : comment et pourquoi a-t-on pu invisibiliser un organe aussi longtemps  ?

Un progrès, vraiment  ?

Un retour en arrière s’impose, pour nous projeter au XVIIIe siècle, au temps de la Révolution française. On nous la vend comme une période d’acquisition de droits, de progrès, de libération… Mais en parler en ces termes concernant la condition féminine, est-ce bien raisonnable  ? En vérité, à cette époque, on voit s’opérer un recul considérable des acquis de l’Ancien Régime, juridiques d’abord, mais qui affecteront durablement les mentalités. La redécouverte du droit romain et l’idéologie portée par les Lumières ont contribué a remettre la femme au placard. Elle est peu à peu exclue de la vie publique, évincée du monde politique. On revient au paradigme antique  : l’homme vit à l’extérieur, la femme à l’intérieur, transposition sociale de l’anatomie des deux sexes, alors qu’auparavant, les femmes se montraient, et la littérature libertine nous donne un aperçu imagé des connaissances anatomiques d’alors. Le XIXe siècle lui, devient un cache-sexe.

Ce rétropédalage a eu un impact considérable sur la représentation mentale du sexe féminin. De fait, la pudeur induite a torpillé les sciences. Le clitoris, organe du plaisir, est peu à peu oublié, recouvert par un voile de puritanisme. D’organe reconnu comme celui du plaisir, soupçonné d’avoir un rôle dans la procréation (l’orgasme a longtemps été considéré comme le déclencheur de l’ovulation), il devient un pousse-au-crime, chantre de l’onanisme. Son utilité n’est toutefois pas complètement oubliée, et l’une des consultations médicales les plus fréquentes au XIXe siècle consiste en sa stimulation à des fins thérapeutiques contre la neurasthénie et l’hystérie. Mais ce glissement plaisir-médicalisation rajoute au malaise entourant le sexe féminin.

Un voile opaque

Il faut néanmoins attendre la fin du XIXe siècle pour que cette invisibilisation soit quasi totale, avec la découverte des cycles menstruels, et la confirmation que le clitoris n’a aucun rôle dans la procréation. Au tournant du XXe siècle, l’orgasme féminin devient tabou, lié aux maladies mentales. La psychanalyse de Freud contribue grandement à cette régression  : pour lui, la femme adulte ne doit éprouver du plaisir que vaginalement pour avoir une sexualité «  socialement organisée  ». Freud influencera tout le XXe siècle médical, qui effaça presque entièrement de ses enseignements la réalité de l’anatomie féminine. La libération sexuelle, à partir des années soixante, n’a pas fait basculer les choses  : jouir sans entrave, d’accord, mais le mal était fait  ; la connaissance du corps féminin, perdue dans la documentation, avait réduit la femme à un trou. La philosophie humaniste à la Renaissance puis les Lumières ont mis en péril la vision traditionnelle chrétienne de la femme, égale à l’homme devant Dieu, complémentaire à lui dans le siècle. En renouant avec l’Antiquité, on a créé de nouveaux gynécées dans les classes dominantes, les fameux salons. Puis, suite à la Révolution, les femmes, écartées de la citoyenneté comme à l’Antiquité encore, sont devenues un sexe invisible, un ornement pour l’homme. La Révolution industrielle les a précarisées, déféminisées pour une partie, et a préservé les autres enfermées dans leurs corsets. La femme est devenue intérieure, cachée. Les représentations de nus n’ont jamais été aussi lisses qu’au XIXe siècle  ; rien ne doit dépasser. Le clitoris, organe inutile, était donc de trop. Si des cas d’excisions médicales ont pu exister, on a assisté, pour reprendre les mots du docteur Pierre Foldès à une «  excision mentale  ».

En marge du féminisme

Bien que la racine du problème soit antérieure, la Révolution et la propagation de son idéologie ont fait entrer la relation au corps féminin dans une nouvelle ère, permis le puritanisme. Le plaisir féminin n’était apparemment pas assez important pour l’intérêt général d’une classe bourgeoise, masculine. Le retour de l’information sur l’anatomie réelle des femmes sur les bancs des collèges, pourrait, dans ce domaine, œuvrer au bien commun et, en dehors de toute revendication féministe, rétablir, sur le plan de la sexualité, une complémentarité sensuelle traditionnelle.

Isabelle Suiste

Paru dans l'Action Française 2000 n° 2963 du 05 Octobre 2017.

Lire la suite

Elle a tué Marius Plateau

8 Octobre 2017 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme, #Histoire

France Culture a consacré une émission à Germaine Berton, qui assassina Marius Plateau, chef des camelots du Roi, en janvier 1923.

Le chant des camelots du Roi a retenti sur France Culture le 29 août 2017. Sa diffusion ponctuait une émission de cinquante-deux minutes mettant à l’honneur Germaine Berton, l’assassin de Marius Plateau. Militante anarchiste, elle avait seulement vingt ans quand elle commit son crime (mais elle avait déjà tenté de se donner la mort). Sans doute avait-elle été inspirée par un imaginaire forgé dès l’enfance  : à l’école, elle s’était amusée à mettre en scène le procès de Louis XVI, allant jusqu’à reconstituer sa décapitation. Quant aux horreurs de la guerre, elles avaient nourri son anti-militarisme.

Redoutable adversaire

En ce début d’année 1923, Germaine Berton prend d’abord pour cible Léon Daudet – «  l’ennemi le plus acharné de la classe ouvrière et aussi l’ennemi de la République,  », selon ses propres dires. «  Elle lui en veut énormément de soutenir l’idée d’occuper la Ruhr à nouveau, donc de rallumer finalement le conflit avec l’Allemagne  », explique Anne Steiner  ; en outre, «  elle le rend responsable de l’assassinat de Jaurès  ». Finalement, c’est vers Marius Plateau qu’elle va braquer son arme. Ce faisant, explique Olivier Dard, Germaine Berton pense «  qu’au fond elle exécute un deuxième couteau, mais en réalité elle porte un coup très important à l’Action française  ». Celle-ci est alors «  à son apogée  », souligne-t-il  ; «  elle pèse énormément à la fois dans le monde intellectuel, dans le monde littéraire également, mais aussi dans le monde politique  » – cela en dépit d’une assise parlementaire très étroite. Or, poursuit l’historien, Marius Plateau s’attachait à la structurer «  pour en faire une véritable organisation politique  ». Chef des camelots du roi, il était «  le plus redoutable des adversaires  », selon le témoignage donné jadis par Victor Méric, un journaliste d’extrême gauche  ; «  il cognait tout le temps  ; la matraque lui tenait lieu de doctrine  », affirmait ce dernier. «  Il y a effectivement une violence physique qui s’exerce à l’occasion des manifestations  », confirme Olivier Dard  ; mais cela «  aussi bien à l’Action française que chez les syndicalistes, des socialistes, etc.  ». Selon ses camarades, placardant des affiches appelant à lui rendre hommage, Marius Plateau aurait été «  assassiné sur l’ordre de Berlin  »  ; cela «  dit beaucoup de l’interprétation de l’Action française sur ce crime  », remarque Frédéric Lavignette.

Le procès de l’Action française

Quoi qu’il en soit, Germaine Berton n’exprime aucun regret. Bien au contraire  : «  elle est extrêmement fière de ce qu’elle a fait, elle aurait même voulu faire plus  », selon Fanny Bugnon. «  Ce n’est pas rien de tuer un homme  », confesse-t-elle. Elle n’en assume pas moins son geste tout au long de son procès. Cela «  a désarmé l’accusation  », rapporte Francis Démier. À l’époque, rappelle-t-il, «  toute une partie de l’opinion […] s’inquiète de la radicalisation de la droite  ». «  Comment peut-on condamner Germaine Berton alors qu’on a acquitté l’assassin de Jaurès  ?  » Telle est, en substance la question posée par Henry Torrès. Avocat «  remarquable  », ce dernier mobilise la gauche pour défendre Germaine Berton. Léon Blum figure parmi les témoins. «  En fait c’est le procès des républicains contre l’Action française  », résume Fanny Bugnon. La Justice qui tranche est bien celle de la République  : à la veille de Noël, Germaine Berton est acquittée. Celle-ci «  ne reste pas vraiment dans les mémoires  », constate Fanny Bugnon  ; «  elle est très peu célébrée  », semble-t-elle regretter, tandis que Marius Plateau «  est plus connu  ».

Études de genre

Pourquoi  ? «  Parce qu’on est dans une période où les femmes ne sont pas des sujets politique  », répond-elle, manifestement inspirée par les études de genre  ; «  elles sont des citoyennes sans citoyenneté  », poursuit-elle. Cela justifierait l’intérêt porté aujourd’hui à Germaine Berton, selon l’explication donnée par Séverine Liatard en introduction de l’émission  : «  En transgressant ainsi violemment l’ordre social et sexué, le personnage interroge et fascine.  » Germaine Berton s’éteignit en 1942, à l’âge de quarante ans, à l’issue d’une énième tentative de suicide, réussie cette fois-ci.

Grégoire Dubost

Paru dans l'Action Française 2000 n° 2963 du 05 Octobre 2017.

Lire la suite

« Les Français n’aiment pas que l’on se foute du Peuple ! »

8 Octobre 2017 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme, #Actualité Française

 

Allons ! Les Français savaient bien qu’il ne ferait pas la maille ! Le bon sens populaire n’a pas disparu en France, mais on veut rêver ! Faut dire aussi qu’on en a rudement besoin ! On s’est débarrassé des momies qui ne voulaient pas quitter le camp des vivants et intégrer leur sarcophage. On en avait soupé d’être « Normal », alors, on a misé sur la Jeunesse, le Renouveau, l’Audace… Bien sûr, on y croyait pas plus qu’au gros lot du Loto, mais ça faisait tellement de bien de balayer la poussière et se prendre à espérer… On avait tant envie de…Marcher !

En-Marche, on aurait dû se souvenir que : « l’habit ne fait pas le moine », pas plus que l’élection ne fait le Président ! C’est bien sûr légal, mais pas moral… On l’a assez entendu durant la campagne ! Et, déguisé en Militaire ou en Président, il mène la Marche à sa guise. En même temps, comme on dit aujourd’hui, les Français voient bien : Qu’il ne fait pas la maille !

C’est une chose de s’asseoir sur le trône, et une autre de régner ! Ce sont les Sujets qui font le Roi, pas l’inverse ! La légitimité, la vraie, celle du Coeur, de l’Amour ne se décrète pas, ou bien elle est innée, ou bien elle se gagne, et pas que dans les urnes ! Les Peuples de France sont turbulents, ils mettent parfois une ambiance un peu désordonnée, gare à ceux qui ne savent pas les entendre ! Quand un poisson pêché à tort ne fait pas la maille, on le remet à l’eau, c’est justice.

En politique, ce n’est pas la règle, le poisson reste dans le filet, pensant qu’il peut avoir autorité sur les autres ! Il faudra faire avec ! Notre Poisson-pilote nous conduit vers les Requins (de la Finance), entre autres, et au final vers la Mer Noire voire, la Mer Morte ! Et Il s’étonne que l’on mette un peu la pagaille… Les Français n’aiment pas que l’on se foute du Peuple !

 

http://www.la-couronne.org/tribune-de-royalistes/francais-naiment-lon-se-foute-peuple/

Lire la suite

La Princesse Hélène de France invitée d’honneur de la Sidi-Brahim de Lyon

8 Octobre 2017 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme, #Histoire

 

Dimanche 01 octobre, la sœur du chef de la Maison royale de France, S.A.R la princesse Hélène d’Orléans, fille de France et comtesse Evrard de Limburg Stirum, était l’invitée d’honneur des Chasseurs Alpins de Lyon, lors des cérémonies organisées à Lyon pour le 172e anniversaire du combat de SIDI-BRAHIM et en la mémoire des Chasseurs morts pour la France.

La princesse a assisté à la messe célébrée en la basilique de Fourvière , puis entourée des officiers de l’armée française, la princesse a assisté sur le parvis de la basilique à une lecture émouvante du combat de Sidi Brahim.

Cette année la princesse aura assisté à plusieurs cérémonies du 172e anniversaire du combat de SIDI-BRAHIM, puisque le 15 septembre, S. A. R. la princesse Hélène de France représentait la famille royale de France lors d’une autre cérémonie célébrant le 172e anniversaire des combats de Sidi-Brahim, sous l’Arc de triomphe et le 16 septembre, la princesse avait accompagné, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, lors des célébrations du 172e anniversaire des combats de Sidi-Brahim, célébrées dans la cour du château de Vincennes.

 

http://www.la-couronne.org/actualite-royale/photos-princesse-helene-de-france-invitee-dhonneur-de-sidi-brahim-de-lyon/

Lire la suite

Pourquoi sommes-nous royalistes aujourd'hui ?

1 Octobre 2017 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme

Lire la suite

Mgr le comte de Paris: « Nos politiques prônent tout et n’importe quoi »

1 Octobre 2017 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme

 

Nos politiques annoncent chaque jour de nouvelles catastrophes en tentant d’en dissimuler la portée, souriant béatement pour cacher leur fièvre. Pour faire croire au peuple que l’on peut changer la donne, on prône tout et n’importe quoi : on met en place une réglementation stupide, on invente des normes si tatillonnes qu’elles en deviennent stériles. on légifère sur les battements de paupières, on tétanise l’esprit d’entreprise on totalitarise la moindre étincelle de vie. Pareils échafaudages sont enseignés à l’ENA par des maîtres qui les ont appris lorsqu’ils y étaient eux-mêmes élèves. Pour ce qui est de l’essentiel, les hommes, les femmes, les familles… Circulez, il n’y a rien à voir ! Au lieu de les aider, de leur indiquer des choix de vie, on les plume sans l’ombre d’une hésitation. Sommes-nous devenus de simples machines à sous pour nos dirigeants ? Pourquoi nient-ils notre soif de justice et de liberté? Pourquoi détruisent-ils nos besoins d’entreprendre, de travailler, de vivre et de transmettre ?

Malgré quelques embellies aussi rares qu’artificielles, le chômage de masse ne cesse d’augmenter depuis quarante ans. Comment ne pas se mettre à la place de ces hommes et de ces femmes privés d’emplois, mis à l’écart de la vie active, ce qui signifie bien souvent à l’écart de la vie elle-même. Qui peut ignorer l’humiliation et l’angoisse qu’aucun RMI ou RSA ne pourra faire taire ? Nos gouvernants sont incapables de mener une politique efficace pour l’emploi, en revanche ils savent très bien créer des taxes. Impôts, redevances, contributions, malus, prélèvements, TVA, cotisations, assujettissements. .. « Le jour est proche où nous n’aurons plus que l’impôt sur les os » disait Michel Audiard. Qui ne perçoit pas que, derrière la fiscalité nécessaire et utile, il existe une volonté toute politique d’atomiser le corps social ? Serait-ce pour mieux fragiliser ses membres, isolés et donc impuissants face à une Administration aussi anonyme que redoutable?

 

Monseigneur le comte de Paris, de jure Henri VII de France

« La Royauté de l’Homme », aux presses du Châtelet
Lire la suite

La quadruple racine de ce profond sentiment du bien public et de l'intérêt national

21 Décembre 2015 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme

La quadruple racine de ce profond sentiment du bien public et de l'intérêt national

"Le roi et la nation sont identifiés. L'intérêt de la nation est celui de la dynastie. Deux choses rendent clairvoyants les esprits les plus ordinaires : c'est l'amour et c'est l'intérêt. L'amour de soi, l'intérêt personnel, puis l'amour paternel, joint à l'intérêt dynastique, voilà, au fond, si on l'analyse avec quelque courage, la quadruple racine de ce profond sentiment du bien public et de l'intérêt national qui, dans la dynastie capétienne, a créé la France. Dans le cœur du monarque, dans son esprit, il y a une coïncidence parfaite et en quelque sorte physique entre le patriotisme le plus élevé et, si l'on me permet d'ainsi dire, la plus sordide cupidité..."

Charles Maurras (1868-1952)

Lire la suite

Charles Maurras – Mes idées politiques – 1937

1 Mai 2015 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme

Charles Maurras – Mes idées politiques – 1937

« La France existe autrement que par une trentaine ou une quarantaine de millions de têtes vivantes. Quarante millions d’hommes vivants, soit, mais un milliard d’hommes morts. »

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>