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Tout désespoir en politique est une sottise absolue. CM

Le Royalisme en France

30 Novembre 2009 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme

"L'état des lieux du royalisme en France n'avait pas été dressé depuis vingt ans... c'est fait.
Ce n'est pas le bébé d’un mouvement ou d’un autre ni dirigé contre un mouvement ou un autre… mais un travail objectif engagé et effectué par SYLM afin de mieux percevoir ce que sont et ce que veulent les royalistes au XXIe siècle.

Dirigé par Sylvain Roussillon, Commissaire des Assises d'août 2008 à août 2009, ce Livre Blanc est la contribution de SYLM au projet d'Assises du Royalisme mené depuis 2007 par Gérard Leclerc et le Groupe de Liaison Royaliste. Nous souhaitons qu'il permette aux organisateurs de mieux appréhender l'attente exprimée par l'ensemble des royalistes de France afin que ces rencontres programmées soient une réussite.
Le royalisme en France
Nous avons associé à cette initiative les royalistes indépendants, inorganisés qui, nous le savons, sont nombreux et ont aussi des choses à exprimer. Nous avons pris la peine d’avertir de la tenue de ce questionnaire l’ensemble des mouvements, groupes et organisations qui nous semblent représentatifs du royalisme français, car nous étions aussi soucieux de lire leurs contributions. Nous tenions à toucher aussi bien les intellectuels que les opérationnels, aussi bien les anciens que les jeunes, aussi bien les mouvements que la diaspora

Il y avait en effet urgence, non pas à refonder quoi que ce soit, mais bien à clarifier ce qu’est le royalisme aujourd’hui pour savoir ce qu’il sera demain.

Parviendrons-nous à endiguer notre lent déclin en posant les bonnes questions et en apportant des réponses ? Demeurerons-nous dans le champ de l’action politique ou glisserons nous, toujours un peu plus, sur la pente de la nostalgie historique ? Le royalisme sera t-il encore, dans ce siècle, une force de proposition et d’action politique ou sera-t-il condamné à une lente fossilisation ?

Vous vous êtes exprimés et nous vous en livrons le résultat.

La voix du peuple royalistefut tout autant entendue et écoutée que celle des mouvements, associations et groupes, en toute objectivité.

L'ensemble des structures a été invité à soutenir activement cette initiative d'établir un état des lieux libre, indépendant et professionnel.

Si vous avez des avis à donner, des suggestions à faire au sujet du questionnaire, de l'analyse que nous publions ou de la tenue d'éventuelles Assises du Royalisme Français, merci d'utiliser le formulaire de contact mis à votre disposition."

L'équipe SYLM
http://assises.monarchiste.com/?l=fr&home

Pour illustrer, je sais pas si il faut en rire ou en pleurer (merci à Pays de Caux sur VLR) : http://img709.imageshack.us/i/roycoland.jpg/




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Charles Maurras, présentation

27 Novembre 2009 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Maurras

Charles Maurras

Journaliste, homme politique, écrivain et poète. (1868-1952)




http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=576


"Né à Martigues (Bouches-du-Rhône), le 20 avril 1868.
Issu d’une vieille famille provençale, atteint de surdité dès l’enfance, Charles Maurras grandit dans un milieu traditionaliste et fit ses études au collège catholique d’Aix-en-Provence. Venu adolescent à Paris, il se voua à l’étude des humanités gréco-latines ; à dix-sept ans il publiait son premier article dans les Annales de philosophie chrétienne. Il devait collaborer par la suite à différents journaux et revues : L’Événement, La Revue bleue, La Gazette de France, La Revue encyclopédique. Il s’y faisait le chantre d’une conception classique de la « véritable » pensée française, contre les excès irrationnels du romantisme, qu’il considérait comme une forme de décadence.
Marquée par le même traditionalisme, sa pensée politique en fit le défenseur d’un patriotisme, que Maurras qualifiait lui-même de « nationalisme intégral » et qui repose sur la condamnation sans appel des erreurs commises depuis la Révolution, le rejet de tous les principes démocratiques, jugés contraires à l’inégalité naturelle, le retour enfin à une monarchie héréditaire.
Son militantisme devait conduire Charles Maurras à créer le groupe des Néo-monarchistes et à fonder, en 1899, la revue de L’Action française. Militant en faveur du catholicisme comme principe d’ordre social, mais agnostique par convictions personnelles, Maurras allait s’attirer les foudres de l’Église, qui condamna L’Action française en 1926 et mit à l’index plusieurs des livres de l’écrivain, dans une œuvre qui comporte de nombreux titres : Le Chemin de Paradis (1895), Trois idées politiques (1898), Enquête sur la monarchie (1900-1909), Anthinéa (1901), Les Amants de Venise : George Sand et Musset (1902), L’Avenir de l’intelligence (1905), Le Dilemme de Marc Sangnier (1906), Kiel et Tanger (1910), La Politique religieuse (1912), Romantisme et Révolution (1922), Le Mystère d’Ulysse (1923), La Musique intérieure (1925), Barbarie et Poésie (1925), Un débat sur le romantisme (1928), Au signe de Flore (1931), L’Amitié de Platon (1936), La Dentelle du rempart (1937), Mes idées politiques (1937), Quatre poèmes d’Eurydice (1938), Louis XIV ou l’Homme-Roi (1939), La Sagesse de Mistral (1941), La Seule France. Chronique des jours d’épreuve (1941), De la colère à la justice (1942), etc.
Il eut une grande influence sur une partie de la jeunesse, celle qui se groupa dans le mouvement des Camelots du roi.
Charles Maurras, qui avait dénoncé dès après la Première Guerre mondiale l’insuffisance du traité de Versailles et condamné, par antigermanisme, la politique de rapprochement avec l’Allemagne menée par Briand, devait cependant, par crainte de la menace communiste, approuver les accords de Munich et se faire le défenseur, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, des thèses pacifistes. En 1940, il saluait comme une « divine surprise » l’arrivée du maréchal Pétain au pouvoir. Pendant l’Occupation, il se fit, avec toute sa vigueur polémique, l’apologiste du gouvernement de Vichy et l’inspirateur de la politique de Collaboration.
Condamné en 1945 par la haute cour de justice de Lyon à la réclusion à perpétuité et à la dégradation nationale, il fut interné à Riom, puis à Clairvaux. En 1952, sa santé déclinante le fit admettre à la clinique de Saint-Symphorien-lès-Tours, où il devait s’éteindre.
Charles Maurras, après un premier échec contre Jonnart en 1924, avait été élu à l’Académie française le 9 juin 1938 au fauteuil d’Henri-Robert, par 20 voix contre 12 à Fernand Gregh ; il était reçu le 8 juin de l’année suivante par Henry Bordeaux.
Sa condamnation entraînait automatiquement sa radiation de l’Académie (article 21 de l’ordonnance du 26 décembre 1944) ; il fut en fait décidé, lors de la séance du 1er février 1945, qu’on déclarerait vacant le fauteuil de Maurras, sans pour autant voter la radiation. Ainsi, Charles Maurras, comme le maréchal Pétain, mais à la différence d’Abel Hermant et Abel Bonnard, ne fut remplacé sous la Coupole qu’après sa mort.
Mort le 16 novembre 1952."

http://maurras.net/textes/

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Double naissance attendue chez le duc et la duchesse d’Anjou

27 Novembre 2009 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme

Le duc et la duchesse d’Anjou seront parents de jumeaux au printemps prochain. Le couple a déjà une fille Eugénie.
C'est une très belle nouvelle surtout pour les légitimistes....Mais comme je suis providentialiste, je m'en réjouit.


Ils ont l'air heureux non?

Louis de Bourbon, duc d'Anjou, dit Louis XX
« Je n’entends pas m’adresser aux nostalgiques mais aux porteurs d’espoir ; à ceux qui n’ont pas peur des lendemains selon la belle formule du feu Saint-Père. Je le fais avec d’autant plus de conviction que cet espoir n’est pas une utopie. Il est prouvé en permanence par les dix siècles d’histoire que ma famille a écrit avec les Français. Espoir insufflé par Hugues Capet et les premiers capétiens lorsqu’ils ont restauré le royaume au Xème siècle. Espoir de la souveraineté retrouvée avec Jeanne d’Arc et Charles VII lorsque certains avaient failli faire disparaître la France avec le traité de Troyes qui sacrifiait notre indépendance en même temps qu’il niait la légitimité de la succession statutaire. Espoir encore, incarné avec le bon Roi Henri IV lorsqu’il a reconstruit le royaume après trente ans de guerres. Chaque fois ce fut l’union de la dynastie avec les Français qui a permis de reprendre le chemin des lendemains meilleurs. Quelle belle leçon ! Cet espoir, en tant qu’héritier légitime des Rois de France, je souhaite l’incarner. » (Extrait d'un message à l'occasion des cérémonies du 21 janvier 2008)"
http://trone.forumpro.fr/


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Le duc et la duchesse de Vendôme annoncent la naissance du prince Gaston de France

27 Novembre 2009 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme

Le duc et la duchesse de Vendôme annoncent la naissance du prince Gaston de France, né ce jeudi 19 novembre 2009. Nous avons un dauphin.Les Photos du jeune Gaston ici: http://fotoglif.com/f/qfhoa0fftdub/pthmi994siy5
C'est un très heureux évènement pour tous les royalistes. Surtout pour les Orléanistes.....




"Héritier des quarante rois qui ont fait la France, le prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme, est le fils du comte de Paris. Descendant légitime de la dynastie nationale française, Dauphin de France, il assume pleinement la tradition de dévouement de sa famille au service de la France et des Français d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Il se définit comme prince chrétien et prince français : "Je pense en prince chrétien, j'agis en prince français". Dans son livre Un Prince français, il raconte son destin et montre ce que peut dire et faire, aujourd'hui, un prince de France. Il a fondé l'association Gens de France, dont le but est d'aider, susciter, animer et favoriser toutes les initiatives dont l'objet concourt réellement à l'amélioration des relations entre les personnes, au bien de la France et à son rayonnement à l'étranger. A la poursuite de ces objectifs, il apporte tout le poids de son prestige personnel.

Titulaire d’une double maîtrise en droit et en philosophie, et d’un MBA d'administration des affaires obtenu à Los Angeles, le prince Jean a travaillé pendant dix ans comme consultant dans un cabinet internatinal de conseil, puis comme cadre dans une grande banque française. Depuis 2007, il a décidé de se consacrer à son rôle de prince de France et, professionnellement, à la promotion du patrimoine historique et culturel français en France et à l’étranger (à travers son entreprise Avenir et Patrimoine).

Prince tourné vers l’avenir, il a, depuis plus de dix ans, parcouru la France et rencontré des acteurs de la vie économique, sociale, culturelle et politique. Il a pu ainsi acquérir une vision précise, profonde et générale de notre pays. Il a complété cette démarche par des voyages à l’étranger où il a été reçu non seulement comme un témoin du passé de la France mais aussi comme une incarnation de son avenir.

En octobre 2009, il a effectué une première synthèse de son expérience dans son livre d'entretiens Un Prince français (éd. Pygmalion). Dans cet ouvrage, il évoque son destin personnel et sa place dans la Famille de France, et présente les aspects essentiels de son engagement, en tant que prince de France, au service de la France et des Français.

Symbole d’unité, principe vivant d’identité, il représente la permanence nécessaire à la bonne évolution d’un monde qui bouge. Entre les urgences de la mondialisation et de la crise et les besoins d’identité et d'enracinement, il veut occuper utilement une place laissée vacante et pourtant indispensable à l’intérêt national.

De nombreux pays européens profitent, chacun à leur manière, du bienfait de la légitimité naturelle offerte par les familles princières ou royales. Une telle présence a le mérite de garantir la pérennité du bien commun des familles, des entreprises et de la nation. Dès aujourd'hui, en France, le prince Jean propose aux Français d'écouter sa voi."
http://www.gensdefrance.com/gdefrance1/index.php?option=com_content&task=view&id=52&Itemid=1

 

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La révolution Française.... Un peu de poésie ou une boucherie?

27 Novembre 2009 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme



"Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.

Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.

Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.

Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’Eglise du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.

On ne pardonne pas les Oradours sur Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nazis
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.

Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !

Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.

Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.

Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l’écorcheur,
Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur…
Ni votre grand Saint-Just disant qu’en ce domaine

Peau d’homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine…
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.

Quand vous abominez les gardiens sataniques
De l’affreux Buchenvald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques ?

Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages
Voulus républicains mais surtout révoltants.

Attachant l’un à l’autre, une fille et son père,
Une mère et son fils, un prêtre et une sœur,
Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs
Aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.

Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire,
Il apparaît plus triste à l’approche du port.

Je ne fêterai pas, non plus, la guillotine,
Ce symbole attitré de la révolution.
Ce moyen fraternel d’abreuver nos sillons,
Comme vous le chantez d’un sang que moi j’estime.

Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop coulé de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.

Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières,
Etables et clochers. Vous traîniez les enfers
Pour faire du bocage un immense désert
Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre…

Vous n’aviez pas pensé que tout le sang versé
Au terroir de l’amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.

La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir
Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir
Ne dépende jamais du nombre et de la somme…

Aujourd’hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
Quand le monde a jamais plus désiré la paix…

Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération."

Pierre d’ANGLES Janvier 1989
                                                                              

Dans un autre style: Goldofaf....


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