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Tout désespoir en politique est une sottise absolue. CM

La pétition : « Sauvons la nécropole des Rois de France !

29 Mai 2010 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Histoire

 

 


 

 Peut-on sans inconséquence aimer la France et œuvrer à son rayonnement, en reniant dans le même temps les racines de son passé ? A cette interrogation, essentielle en ces temps où l’inconstance des convictions le dispute à l’incertitude des esprits, il est des renoncements qui en disent davantage que bien des discours.

 

 


 

La basilique Saint Denis abrite une nécropole où reposent 43 rois, 32 reines, des princes et des chevaliers, qui incarnent pareillement les mille cinq cents ans de l’histoire de France. Dagobert, Pépin le Bref, Hugues Capet, Saint Louis, François Ier, Henri IV, Louis XIV, tous les rois qui ont fait France y sont inhumés, dans un commun témoignage de la vocation fondatrice de la monarchie française. Plus que tout autre, ce lieu emblématique symbolise et récapitule, dans une continuité généalogique impressionnante, une histoire de France qui se confond puissamment avec la destinée de ses souverains, dont  beaucoup ont marqué à jamais notre imaginaire national.

 

  

 

Dans un heureux reportage paru dans son édition du 7 mai 2010, sous le titre  alarmiste « La seconde mort des Rois de France », le

 

Figaro Magazine nous fait découvrir l’état de délabrement avancé de ce prodigieux lieu de mémoire, laissé aujourd’hui à l’abandon dans la parfaite indifférence des pouvoirs publics. Sous l’effet des travaux de construction du RER B, qui ont profondément modifié le cours de rivières souterraines, le sanctuaire royal est miné par de redoutables infiltrations dont l’action irrésistible se conjugue aux désordres dramatiques nés autant de la dissémination sournoise des sels de salpêtre que de la pollution moderne.

 

 

 

 

Les conséquences en sont épouvantables. La solidité des caveaux est gravement fragilisée et, atteints par une inexorable humidité, des cercueils, brisés, gisent éventrés, laissant sans protection leurs précieuses reliques….. Signe de l’incurie patente du Ministère de la Culture, chargé de la conservation des lieux, aucun plan de sauvetage n’a été programmé pour préserver un site qui, par ailleurs, ne bénéfice plus, depuis vingt ans, des crédits budgétaires qui lui permettraient de financer la reprise d’un chantier de fouilles archéologiques, pourtant jugées prometteuses par tous les historiens.

 


 

Conséquence logique de ces innombrables inerties, opposées dans la plus grande opacité : le projet d’inscrire la basilique de Saint-Denis et sa nécropole royale au patrimoine mondial de l’UNESCO demeure plus que jamais en panne.

 

Que penser de tout ce gâchis ? Tandis que nos amis russes redécouvrent lucidement la splendeur de l’histoire tsariste de leur pays, en mettant au cœur de leurs préoccupations contemporaines la protection d’un patrimoine historique monumental inséparable de sa dimension religieuse et que, outre-Rhin, nos voisins s’apprêtent à reconstruire à Berlin le Palais des Hohenzollern, en ne se dissimulant plus le rôle décisif de la dynastie impériale dans la construction de la nation allemande, la France tourne  manifestement le dos à une période insigne de son histoire, celle que l’on désigne communément sous le vocable d’Ancien Régime.

 

 

 

En vérité, ce n’est pas tant la France que ses élites qui, malmenant à ce point son identité millénaire, entendent abolir, dans une rage amnésique, un passé jugé encombrant, au nom d’une vision idéologique de l’histoire.  Comment en l’espèce comprendre autrement la carence à agir dont, en effet, la rue de Valois fait preuve avec autant de constance, sinon par la volonté opiniâtre, qui anime inlassablement nos innombrables oligarchies, de détourner les Français d’une composante aussi essentielle de leur passé ?Sur cette question, disons le tout net, une fois de plus : la France n’est pas née sous X en 1789 !! Les Français se doivent de le rappeler résolument, encore et toujours, et affirmer partout, loin de toute conception hémiplégique de leur mémoire, que l’Histoire de France ne saurait débuter aux prémices de la Révolution française. Défendons le caractère indivisible de notre histoire, en désavouant dans ce registre toute manipulation intellectuelle, et manifestons notre indéfectible attachement au souvenir de la monarchie française.

 

 

 

Dans l’effort incessant des peuples à préserver et à transmettre l’intégrité de leurs identités séculaires, il est des querelles à affronter qui honorent un peuple et qui attestent, en son sein, d’une vitalité en rien défaillante. Le sauvetage de la nécropole des Rois de France est de ces combats valeureux. Au rendez-vous permanent de leur histoire, il appartient aux Français de rappeler fermement à leurs devoirs les pouvoirs publics autant que l’ensemble des élus de la Nation, en les invitant à agir pareillement, sans plus tarder, afin de sauver définitivement cet extraordinaire berceau de la mémoire de la France.

 

 

 

Karim Ouchikh

 

  

 

http://www.la-couronne.org/article-la-petition-sauvons-la-necropole-des-rois-de-france-51255910.html 

 

La pétition.... ici : http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.lesmanantsduroi.com%2Fnecropole-petition.php&h=5ad8c

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La monarchie selon l'inculte Sarkozy

20 Mai 2010 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Actualité Française

Tout le monde s'en fout mais Monarchisme et Royalisme ce n'est pas la même chose. Et ce Bonaparte de carnaval n'y entend rien.
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Un prince au service des français

20 Mai 2010 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme

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Profanation de la Basilique Saint Denis : Pourquoi est-elle censurée par les médias ?

20 Mai 2010 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Royalisme

La Basilique de Saint-Denis, cathédrale du milieu du XIIe siècle, est un des premiers joyaux de l’art gothique.

En tant que chef d'oeuvre de l'Art gothique et parce que c'est la nécropole des rois de France (Dagobert fut le premier roi à se faire inhumer en ce lieu, à l’instar de saint Denis, premier évêque de Paris martyrisé au IIIe siècle), elle est la fierté de notre civilisation.

Après une série de profanations dans des églises et des cimetières, les voyous s'en sont pris cette fois à la Basilique Saint Denis.

C'est dans la nuit du 8 au 9 mai, qu'une demi-douzaine de croix gammées ont été taguées sur plusieurs colonnes de la basilique. Ainsi que des insultes racistes et scatologiques et un provocant slogan "Le Pen, vite !"...

Qui est derrière ces dégradations ?

On pourrait croire qu'un groupe de néo-nazi, ou de "frontistes" pourraient en  être resonsables. Mais est-ce réaliste ?

Tout d'abord, la présence simultannée de croix gammées et de "Lepen vite" montre qu'il y a peu de chance qu'il s'agisse de militants du FN, ni de néo-nazis. Les uns comme les autres ne faisant pas de confusions aussi grossières.

Ensuite, Il s'agit d'un acte profondément anti-chrétien, destiné à porter atteinte à ce symbôle de notre identité nationale multimillénaire, à nos racines, de la part d'individus dénués de tout sens moral et de scrupules.
Il ne peut donc, en aucun cas, s'agir de patriotes.

Ces dégradations honteuses et insultantes pour chacun de nous, sont un élément de plus qui prouve que les valeurs traditionnelles qui ont fait la France sont en pleine déliquécence, et que les pouvoirs publics sont totalement dépassés par les évènements. 

La presse censure t'elle cet évènement ?

Comme en témoigne la courte liste des articles de presse sur le sujet (voir image ci-dessous obtenue par recherche Google "saint Denis"+ profanation),  il semble que les actes anti-français où anti-chrétiens n'émeuvent pas grand monde ... 

On peut s'interroger sur le désintérêt de la grande presse ( Dans la grande presse seuls Europe 1 , La Croix, et Le Parisien).

Heureusement que Le post et  Nationpresse  apportent une information alternative pour compléter l'information officielle...  

 

 

La réaction du ministre de l'intérieur. 

Certes, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a affiché avec fermeté sa "profonde indignation", mais au delà des mots, la réaction sera t'elle suffisante ?  on peut en douter.

"J'ai appris avec émotion les actes de profanation et de dégradations commis dans la basilique de Saint-Denis", a écrit Mme Alliot-Marie dans une lettre à Mgr Pascal Delannoy, nouvel évêque de Saint-Denis.

La préfecture de Seine-Saint-Denis a mentionné dimanche la présence, outre trois croix gammées, d'inscriptions à caractère raciste et scatologique sur trois piliers d'entrée, ainsi que sur des panneaux relatant l'histoire du lieu saint où sont inhumés les rois de France.

Ces inscriptions ont été effacées après les constatations faites par la police.

"Je tiens à vous faire part de ma profonde indignation devant ces actes. Ils constituent une atteinte inadmissible à la dignité et à la sérénité de la basilique, au respect dû à un lieu de foi, et par conséquent à la liberté de croire", a ajouté Mme Alliot-Marie, qui est aussi ministre des Cultes.

"Je mesure également leur portée particulière dans un site qui est le dépositaire d'une part éminente de l'histoire et de la mémoire de l'Eglise, de l'Etat et de la France", a-t-elle ajouté.

Elle a aussi souligné "la part importante prise par l'Eglise au maintien du lien social dans un département tel que la Seine-Saint-Denis, au dialogue entre tous et le soutien apporté aux plus démunis comme à tous ceux qui sont en quête de repères dans notre société."

En complément :

1/ Site sur la Basilique Saint Denis : http://saint-denis.monuments-nationaux.fr/

2/ "Le Roi au delà de la mer" : Roman de Jean Raspail, décrivant de manière très poignante les abominables profanations perpétrées par les révolutionnaires en septembre 1792 lors du saccage de la nécropole royale de Saint-Denis, dont Jean Raspail offre un tableau hallucinant.

 

http://www.lepost.fr/article/2009/05/15/1537176_profanation-de-la-basilique-saint-denis-pourquoi-est-elle-censuree-par-les-medias.html

 

 

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Jean RASPAIL dans Le Figaro n° 18619 du jeudi 17 juin 2004 : “La Patrie trahie par la République”

9 Mai 2010 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Jean Raspail

« J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.
Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »
Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)
Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean RASPAIL dans Le Figaro n° 18619 du jeudi 17 juin 2004 : “La Patrie trahie par la République”

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Les mensonges d'Eric Besson.

8 Mai 2010 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Histoire

Je veus bien qu'on me parle d'identité nationale pendant des mois, et encore ça me semble suréaliste.
Bon je peut toujours éteindre ma télé et reprendre une activité normale comme le dis PPD tous les soirs.
Mais qu'on me bourre le mou avec des mensonges éhontés comme le fait Eric Besson là ça dépasse mes capacitées de compréhension.
Soi ce Monsieur use de manipulation grossières, soi il ne connait rien de l'histoire de France avant la seconde guerre mondiale. Dans les deux cas ce n'est pas du niveau d'un ministre même de la ripouxblique.
Bref cette petite vidéo remet quelques véritées en place.
Il y a quand même une petite erreur dans les cartes. La Bretagne Française sous Charlemagne?
Plustot à partir de 1532...Mais bon, une étourderie sans doutes.
Dsl je suis Breton :)
PS: Et puis merci à JP Chauvin pour le lien vers cette vidéo.
Et pour une analyse plus complète :
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Albert Algoud parle de Charles Maurras

4 Mai 2010 , Rédigé par Merl1 Publié dans #Maurras

 

 

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